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Tommy Mandel, Mello Magic, Invisible City, 2018

Aujourd’hui je lutte laborieusement avec l’après-midi, j’ai bu du vin rouge gratuitement dans le 8ème arrondissement de Paris avec des cinéphiles et en rentrant chez moi j’ai envoyé divers textos (sms) d’insulte à des amis (ou ce que je considère sur le moment être des ex-amis), en me réveillant je mets plutôt un vinyl même si les craquements ont tendance à sérieusement m’irriter, mais pas trop sur ce disque de Tommy Mandel, ce qui me pose problème (si lieu d’être) avec ce disque c’est que je l’ai acheté presque un peu par hasard avec d’autres disques sur une commande quand-j’avais-de-l’argent, vous voyez ces disques que vous rajoutez pour atténuer les frais de port mais qui vous coûtent forcément plus que si vous n’aviez rien pris d’autre, bref c’est quand même un bon disque à la réécoute (au moins je me force à l’écouter et finalement je le trouve vraiment pas si mal – du tout-), c’est une sorte de disco arty peut-être new-yorkaise et très certainement 80s, avec une touche d’humour peut-être involontaire ou alors de l’ingénuité, ça me fait penser à chaque fois à Arthur Russel à tel point que la pensée de Arthur Russel précède le disque qui attaque. C’est une compilation « bien fournie » et le son est un peu cradingue ici et là et je ne sais pas si c’est dû à ma chaîne ou à l’enregistrement comme souvent, il y a du vocoder un peu kitsch et sympathique, la pochette est mignonne et bref finalement si cette commande n’avait pas mis des plombes (mais alors des plombes et j’ai du repayer deux fois les frais de port), et si la moitié des disques n’étaient pas arrivés forcément cognés ici et là, et bien je serais certainement plutôt content. À la base cette commande ne concernait que le merveilleux disque de Orlando Voorn («  The Living Room Service ») et Sandy B et je devais partager tout j’avais commandé en doubles les disques, oui) avec un ami que je considère comme ex-ami (amusant puisqu’il avait pour pseudo à l’époque on ne se connaissait pas vraiment plus que ça, un pseudo approchant), à qui j’ai épargné hier soir le « texto de haine ».

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